« Notre réalité saigne, elle fait mal, son horizon paraît gris, bouché. Ce n’est pas grave, ne nous plaignons pas. Nous avons tout à écrire. Et même si nous n’écrirons pas de conte épique, nous laissons aux fantômes du passé la gloire et devons inévitablement affronter nos contradictions un peu banales et à faire nôtre l’absurde et le sordide. Ce qui peut être sacrément beau aussi, et en tout cas nous enlève pas mal de pression et nous donne quand même un peu de liberté.

Que nous ne pouvons pas nous permettre de perdre et avec laquelle nous avons tant à gagner… »

Bocs. Vagabonder parmi les dix mille êtres. 

RIP

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