« Il y avait ce que nous pensions être le pire. Une liste de situations pénibles, de conflits, de sales moments. Et quand tout s’emballe, que l’on a l’impression que tout est contre nous, l’Etat, ses armes trop puissantes, ses lois, sa main armée.

Et ce qui réchauffe le cœur. Des gens chouettes qui apparaissent presque par miracle, qui nous obligent à parler, à dépasser les barrières. Se rendre compte de ce qui se passe ailleurs. Des initiatives géniales et inattendues. Aller dans des lieux incroyables. Apprendre que ces lieux tiennent un petit peu plus que prévu. Qu’un.e ami.e déménage dans notre ville. Passer une soirée qui réchauffe et donne de l’énergie pour continuer. Encore un peu.

Ce n’est qu’en nous et qu’entre nous que nous trouverons la force de continuer, d’aller plus loin, de créer des liens, que ne pourrons rompre les lois, les flics, l’isolement, la réaction en somme. Parce que la question n ‘est peut etre pas de savoir ce que nous pouvons faire mais ce que nous allons continuer à faire. Tant que nous sommes-s vivant.e.s, nous allons continuer encore et encore à faire ce que nous faisons. Je ne vois pas comment il pourrait en être autrement, il n’est même pas question, en fait, qu’il en soit autrement.

Pour Toujours. »

Bocs. Vagabonder parmi les dix milles êtres.

RIP.

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